AD VITAM

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Atelier d'architecture

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ARCHITECTURE

FAISABILITE

FAISABILITE

RESILIENCE

RESILIENCE

France - Moyen-Orient - Asie

© 2026 AD VITAM

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FAISABILITE

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France - Moyen-Orient - Asie

© 2026 AD VITAM

FR I EN I VN

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AD VITAM est un atelier d’architecture fondé par Yann BACQUET, architecte DPLG. Son travail part du réel d’un lieu — ses contraintes, ses potentiels, ses usages — pour agir là où tout se joue : à l’endroit précis où la compréhension devient décision, et où la décision devient espace.

L’atelier développe une architecture de création lorsque le projet appelle une écriture neuve : une organisation claire, une lumière, une proportion, une présence. Il s’engage tout autant dans la réhabilitation du bâti existant, là où l’intelligence du projet consiste à transformer sans brutalité. Ajuster plutôt que remplacer, révéler plutôt que recouvrir, renforcer plutôt que compliquer. Faire dialoguer l’histoire constructive et les besoins contemporains pour produire une continuité habitable.

Cette exigence de justesse s’appuie sur une compétence centrale : l’expertise de faisabilité. Parce qu’un projet échoue rarement par manque d’idées, mais souvent par manque d’ordre. AD VITAM intervient pour clarifier la situation : hiérarchiser les contraintes, formuler un programme opératoire, comparer des options, rendre le projet lisible et arbitrable. Une base solide, avant toute décision lourde, pour que la conception parte d’un sol ferme.

Enfin, AD VITAM inscrit cette pratique dans la durée avec une expertise en résilience. Adapter, réparer, transformer, réemployer, transmettre — non comme une posture, mais comme une manière de concevoir. Dans un monde instable, la qualité d’un bâtiment se mesure aussi à sa capacité d’évolution : accueillir de nouveaux usages, absorber des contraintes, rester exploitable, rester habitable, rester juste.

AD VITAM réunit ainsi création, réhabilitation, faisabilité et résilience dans une même ligne : une architecture qui sait lire avant d’agir, décider avant de figer, et construire pour le temps long.

AD VITAM est un atelier d’architecture fondé par Yann BACQUET, architecte DPLG. Son travail part du réel d’un lieu — ses contraintes, ses potentiels, ses usages — pour agir là où tout se joue : à l’endroit précis où la compréhension devient décision, et où la décision devient espace.

L’atelier développe une architecture de création lorsque le projet appelle une écriture neuve : une organisation claire, une lumière, une proportion, une présence. Il s’engage tout autant dans la réhabilitation du bâti existant, là où l’intelligence du projet consiste à transformer sans brutalité. Ajuster plutôt que remplacer, révéler plutôt que recouvrir, renforcer plutôt que compliquer. Faire dialoguer l’histoire constructive et les besoins contemporains pour produire une continuité habitable.

Cette exigence de justesse s’appuie sur une compétence centrale : l’expertise de faisabilité. Parce qu’un projet échoue rarement par manque d’idées, mais souvent par manque d’ordre. AD VITAM intervient pour clarifier la situation : hiérarchiser les contraintes, formuler un programme opératoire, comparer des options, rendre le projet lisible et arbitrable. Une base solide, avant toute décision lourde, pour que la conception parte d’un sol ferme.

Enfin, AD VITAM inscrit cette pratique dans la durée avec une expertise en résilience. Adapter, réparer, transformer, réemployer, transmettre — non comme une posture, mais comme une manière de concevoir. Dans un monde instable, la qualité d’un bâtiment se mesure aussi à sa capacité d’évolution : accueillir de nouveaux usages, absorber des contraintes, rester exploitable, rester habitable, rester juste.

AD VITAM réunit ainsi création, réhabilitation, faisabilité et résilience dans une même ligne : une architecture qui sait lire avant d’agir, décider avant de figer, et construire pour le temps long.

AD VITAM est un atelier d’architecture fondé par Yann BACQUET, architecte DPLG. Son travail part du réel d’un lieu — ses contraintes, ses potentiels, ses usages — pour agir là où tout se joue : à l’endroit précis où la compréhension devient décision, et où la décision devient espace.

L’atelier développe une architecture de création lorsque le projet appelle une écriture neuve : une organisation claire, une lumière, une proportion, une présence. Il s’engage tout autant dans la réhabilitation du bâti existant, là où l’intelligence du projet consiste à transformer sans brutalité. Ajuster plutôt que remplacer, révéler plutôt que recouvrir, renforcer plutôt que compliquer. Faire dialoguer l’histoire constructive et les besoins contemporains pour produire une continuité habitable.

Cette exigence de justesse s’appuie sur une compétence centrale : l’expertise de faisabilité. Parce qu’un projet échoue rarement par manque d’idées, mais souvent par manque d’ordre. AD VITAM intervient pour clarifier la situation : hiérarchiser les contraintes, formuler un programme opératoire, comparer des options, rendre le projet lisible et arbitrable. Une base solide, avant toute décision lourde, pour que la conception parte d’un sol ferme.

Enfin, AD VITAM inscrit cette pratique dans la durée avec une expertise en résilience. Adapter, réparer, transformer, réemployer, transmettre — non comme une posture, mais comme une manière de concevoir. Dans un monde instable, la qualité d’un bâtiment se mesure aussi à sa capacité d’évolution : accueillir de nouveaux usages, absorber des contraintes, rester exploitable, rester habitable, rester juste.

AD VITAM réunit ainsi création, réhabilitation, faisabilité et résilience dans une même ligne : une architecture qui sait lire avant d’agir, décider avant de figer, et construire pour le temps long.

En France, l'atelier AD VITAM, créé en 2019, a étudié un peu plus de 300 projets. La majorité relève de maîtres d’ouvrage privés, avec environ 20 % de sociétés et 10 % de commande publique. Les programmes se déploient d’abord autour de l’habitation et des gîtes — cette architecture du quotidien où tout se joue dans l’usage, la lumière, la mesure — puis s’ouvrent, par touches, au tertiaire, aux commerces et à la restauration, ainsi qu’à quelques équipements sportifs et culturels. Chaque mission commence par le réel d’un lieu : ses contraintes, ses potentiels, ses rythmes. L’atelier intervient en création comme en transformation du bâti existant, avec une faisabilité qui remet de l’ordre dans les décisions, rend les options comparables et arbitrables, et prépare une trajectoire solide. Une approche de résilience prolonge ce travail : adapter, réparer, réemployer, transmettre. Toujours la même ligne : faire juste, pour aujourd’hui et pour la durée.

À l’international, la trajectoire de Yann BACQUET s’écrit par strates, comme on construit une culture de projet : par le déplacement, l’observation, le chantier, et le temps long. Diplômé en 2003, il a d’abord vécu et travaillé vingt ans à Paris, nourris de séjours d’étude (New York, Londres, Espagne, Iran, Émirats arabes unis) et de missions de faisabilité qui apprennent à lire vite et décider juste. Il a également assuré, sur site pendant un an, la synthèse architecturale du premier palace 5*+ Mandarin Oriental, rue Saint-Honoré. Puis dix ans en Asie du Sud-Est, notamment au Vietnam et au Cambodge, avec près d’une centaine de projets : ressorts, hôtels, complexes touristiques, logements, commerces. Cette pratique est doublé en parallèle par plus de dix ans d’engagement humanitaire associatif : études d’écoles et d’orphelinats au Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Inde, Népal. Une même constante : relier l’intention au réel.

AD VITAM, créé en 2019